mardi 28 octobre 2008

Babar toujours à Montreuil Bellay pour Lire en Fête - 3

Quelques photos et tout d'abord, glané par Lania sur autorisation parentale, le plus pitchounet pour illustrer "Babar se promène très heureux sur le dos de sa maman"

Ensuite des enfants intrigués tout autant qu'intéressés : que va-t-il se passer ?

Puis un moment d'intense nostalgie : Babar pleure en se rappelant sa Maman.


Et comme tout s'arrange, hum hum, un p'tit tour par la pâtisserie en compagnie de Arthur et Céleste ses petits cousins


Un moment de mise en scène improvisée mais réussie car les enfants de Montreuil Bellay ont de belles oreilles qui savent écouter et répondre aux suggestions légères de la conteuse


Et c'est ainsi, n'est-ce pas Isabelle -sans son accord au piano c'était impossible- que Babar (allias Maxime)devint ROI !

Et alors il y eut et il y eut et il y eut. Mais ça pour le savoir, fallait être invité. Vous n'avez plus qu'à joindre Isabelle et/ou Lania pour relancer la fête.
au piano 06.xxxxxxx* ou page lien Association ANACROUSE et à la voix02.99.38.67.57 pour la conteuse
A bientôt, à la pâtisserie
Merci aux deux très aimables bibliothécaires, au transporteur de piano numérique, et au photographe qui très aimablement a utilisé à l'improviste mon appareil pour alimenter de belle manière cet article.
Merci aussi à tous les allias, dont Louane. J'ajouterai, rendons à César ce qui est à César, sous peu, les prénoms de ceux que je ne peux nommer aujourd'hui. Mille merci à à tous nos petits et grands acteurs et auditeurs.

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jeudi 4 septembre 2008

Lania à Chartres de Bretagne, le mardi 14 octobre 2008

Impossible d'en avoir gros sur la patate avec ce sujet, bien au contraire, c'est la frite !
Et les images en ce siècle parlant mieux encore que les mots, je dépose ici l'affiche concernant cette intervention



Recommandation : téléphoner pour avoir sa place au chaud. Ce qui est sûr c'est qu'on ne s'y pèlera pas ! ah ah !

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samedi 23 août 2008

23 août 2008 : Les Transat avec Polo : so good

Polo tells little stories based on everyday life in a kind-hearted sort of way and in plain and simple language. He goes in for universal, popular acoustic songs. This lover of nomadic, Jewish, black and gypsy music also draws his inspiration from the blues and jazz. En clair les mots sont importants et simples : c'est un chanteur conteur la preuve, il cherche Clochette et plein de mots en "ette". Tout pour (me) plaire. Et le silence, offert par un public ravi, montre que l'écoute existe, bel(le) et bien là, ce soir.








Il y avait un moment que je n'avais pu m'y rendre. J'ai même hésité. Enfin donc, mais ça ne va pas, tu aurais manqué une jolie soirée tu sais. Oui oui, je sais, j'en ai ramené quelques extraits moins les sifflements, -je ne vous entends pas assez- les refrains, l'air jazzy et l'ultime et subtile impro pour rendre les transats. Chacun son style mais celui-ci fut, emballé c'est poétiquement jeté, réussi. Il y a eu quelque chose avant la mouche, mais la mouche et aussi la jolie négresse, et l'enfance des années 70 et des BD offertes à la station essence, et le grand-père amoureux de Mireille Mathieu -ma mère c'était Joe Dassin et en passant Pol pourrait être "mon" fils, son grand-mère serait donc ma mère : vous me suivez !!! Pas si difficile ?? Merci Je sais que je suis de plus en plus claire. Revenons à Polo : quand il chante il rattrape l'actualité et l'émotion est là : hommage à la Légion Etrangère dans un bar de Calvi le jour même où un autre hommage a été rendu à Castres pour les hommes du 8e Régiment dont le natif de Castres même. Mais revenons à Polo et à une autre cérémonie fabuleuse : celle du mariage passé la 7ème décennie. Joli. Et Polo invite un public timide à doubler son refrain. Ma foi, pas si mal. Il est tout seul, sur sa chaise, avec sa guitare (de Pigalle !!), il n'a pas même la sacro sainte bouteille d'eau, seulement son cordon clef aux couleurs de la municipalité et tout le monde l'écoute et répond à ses sollicitations. Une jolie soirée de plus. Les Transat avec Polo, Merci Bruno. (Pour les photos, je n'étais pas à mon optimum ce soir je l'avoue : c'est certainement la faute de mon superbe appareil : qu'il soit pardonné)

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vendredi 22 août 2008

Souvenir toulousain ???? ,,,, ça c'est vrai con, et ça me rappelle bien....

bonjour ça ne te rappelle rien???
n'oublies pas d'y mettre l'accent
nini

poutou boudii!!!!!!!



> >


Tu sais que tu es Toulousain quand :
1. Pour le p'ti déj, tu demandes une chocolatine et pas un pain au chocolat : : ça c'est vrai con !
2. Dans les bars tu demandes un pastis "o maître" et pas une bouteille (putain, heu pas si sûr !)
3. Au supermarché tu demandes une poche et pas un sac ça c'est vrai con !
4. Chez le boucher tu demandes du jambon d'York et pas du jambon blanc et des coustellous et pas des travers de porc (j'ai fini par ne plus le demander)
5. Tu connais bien toutes les règle du rugby(heu, surtout mon pater)
6. Tu es convaincu qu'il n'y a qu'un seul stade : le stade Toulousain(g)(heu, je dois répondre ?)
7. Au moins une fois dans ta vie tu as mangé à l'Entrecôte ça c'est vrai je m'en souviens encore : hum la salde à l'huile de noix con !
8. Quand tu dis "on va chez Tonton" tout le monde sait que ce n'est pas chez ton oncle c'est vrai con je le sais encore!
9. De la même manière, la Tantina de Burgos n'est pas en Espagne : ouais ça c'est vrai encore con
10. Même si tu n'a s pas particulièrement l'accent, tu essayes de temps en temps de le prendre, surtout quand tu "montes à Paris" (c'est vrai mais je n'y arrives plus con !)
11. Quand tu dois donner rendez-vous à des amis, tu dis toujours les mêmes endroits : Castela ou le Mac Do place du Cap -ah oui, dans mon conte préféré "Les nuits de Toulouse) Virgin, la Fnac ou la place St Pierre, Gaumont ou UGC Wilson (à quelque chose près, cétoké con ! enfin, je translate today of course !)
12. Tu penses réellement que Toulouse est le meilleur endroit pour vivre (heu, je dois répondre ? En vrai, je m'interroge !)
13. Tu dis "Je monte à Paris" et "Je descends à Toulouse" : ah ça c'est toujours vrai con !
14. Tu penses que TLT est une grande chaîne de télé (surtout grâce à ?Grand Tourisme? et à son émission de relooking)?????
15. Les gens aiment à croire que tu manges quotidiennement du cassoulet... alors que tu en as mangé deux ou trois fois dans ta vie ça c'est vrai con !
16. Tu ponctues tes phrases par ?Bouduuuuuu/Bouduuucon? ou alors les variantes ?Baaaducon? ou ?Putain, con? sans même t'en rendre compte(j'ai jamais fait mais j'ai beaucoup entendu et quand ça m'arrive c'est pour en rire
17. Quand tu vois une voiture du 09 32 ou 81 (surtout 81) (on peut rajouter 12 et 65) c?est un ?péïzoùs? qui sait pas conduire (dans chaque région chacun ses départements, alors oui c'est vrai !)
18. Tu n'as jamais rencontré un seul bordelais dans ta vie ou rarement, mais de toute façon les bordelais est con par définition (ça va parce que je ne connais que des bordelaises : et elles sont différentes des bordelais !) ... heu
19. Tu sais que le Pont Neuf est en réalité un des plus vieux ponts de Toulouse (ça c'est vrai ça a même fait l'objet d'une conversation plutôt pointue du temps où je vivais en Gironchâteau)
20. Tu dis des mots ou des expressions bizarres, parfois, tels que : se biturer la gueule c?est bonnard, (pas souvent) il a mis une bouffe à la tataragne et l?a frappé comme un cabourd (ah oui, je vais recommence, trop drôle), le pitchou a la cagagne, il te fait un de ces cagnas, ça me donne la cagne ou au contraire : ou con, qu'il caille ! Je m'en souviens tant que ça me fait subitement rire à mort) Et au loto, y en a toujours un qui roumègue de pas avoir un numéro, et qui crie ?boulègue" (ça c'est vrai con !)
J'ai toujours adoré les lotos !
Amusant, Merci Nini pour ce rappel du pays.

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dimanche 17 août 2008

St Enogat... peintre, peinture, enfants et plus grands....





Ou l'on reparle de l'herbe de Kawa ! Excellent. Ou l'on entend une parole mâtinée d'accent nîmois -en avant les cigales, les pins noirs et la fameuse tour Magne Olllé- Ou avant de quitter St Enogat on encage et la mer et l'accent et ou l'on finit par reprendre la route et rentrer à Rennes sur un superbe fond de ciel argenté. Super journée

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Du côté de St Enogat, peintres, peintures, enfants






Bonjour. Une jolie journée. De jolies rencontres et une belle retrouvaille. Un leitmotiv : Cesson-Sévigné, Cesson-Sévigné, Cesson-Sévigné.... Why not. Et parce que je m'y suis engagée, des photos que je dépose pour le plaisir. La première, en remontant l'article, celle de Julius et Marcus, deux jeunes frères saisis par le syndrome de stupéfaction devant les tableaux d'animaux de la charmante Marie-Annick". Faut voir, tout de même, la gravité ou les sourires surgir sur le visage des pit'choux et même des franchements plus grands. La deuxième, soyons sérieux, Marcus, peut-on choisir ? Lui demande son frère Julian. Troisième photo, toujorus en remontant : "Finalement, j'en pincerais bien pour la vache qui n'a pas de moustache et mange de la mâche ! Elle va comme un gant à mon pull-over n'est-ce pas Julian ?" "Si tu veux frérot, mais moi j'suis super content que Maman vienne nous donner un coup de main ! et aussi la spécialiste !!! Super super !" Bravo les amis et bravo aussi à Grégoire et Gwendoline et à leur Maman qui avait si beau sourire et jolie voix.

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samedi 16 août 2008

Il était une fois... des oiseaux de graines musiciens



Je souhaite vous le faire connaître : c'est celui de "L'atelier l'Oiseau sur sa branche". Vous pouvez joindre L'oiseau au 06 80 73 63 91 7 Place du Bourg - 22200 TREGONNEAU. Impossible de manquer son stand : la moindre petite brise et même les tortues se mettent à voler et chantonner : un régal. Vous pouvez aussi tenter de la croiser sur les marchés de bord de mer. Vendredi 15 août, c'était sur celui du Val André après l'avoir croisée au marché de Dinard. Bon vent à tous et surtout nombreux jardins, balcons et vérandas à chacune de ses délicieuses graines de volatiles.

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lundi 11 août 2008

Aujourd'hui, rendez-vous improbable avec Leny


Improbable et pourtant vrai. Je cherchais des gâteaux dans un rayon, tout comme la baleine des petits poissons, et soudain un corps qui se déplace, une tête qui se penche et un regard qui se pose sur moi. Un regard sérieux, un regard de spécialiste qui n'échappe pas à la maman : sévère mon pitchou -je fais de mémoire ce ne sont peut-être pas ces mots-là qu'elle a véritablement dits, mais c'est bien de Lény qu'elle parle. Elle ajoute "c'est peut-être à cause des lunettes". Bonne idée. Enlève-les Lania, d'autant plus que tu ne les as jamais aimées. Et zioup Lény sourit. Fallait y penser. Dans la foulée d'un sourire, il met un pouce en bouche : clac clics déclic jeu de doigt immédiatement dit, et pour lui ici, par écrit :
Lui c'est le pouce, je le mets dans la bouche ; lui c'est l'index, pour appuyer sur la sonnette ; lui c'est le majeur, il est grand (comme papa) à faire peur (mais pas papa) ; lui, c'est l'annulaire, celui que les bagues préfèrent ; lui c'est le plus petit, il s'appelle Lény et il est très fier de lui. Merci pour le rendez-vous Lény (peut-être Léni ?)Je n'oublierai pas ton joli regard et ta tête toute ronde penchée. Un bel instant. "Il faudrait toujours être légèrement improbable" comme disait Oscar Wilde -interview "Laissons pousser les oreilles" in Citrouille (Revue de l'Association des Librairies spécialisées Jeunesse)(Musique et Poésie, mars 2008 - Un entretien avec Bernard Lubat)

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samedi 2 août 2008

3 aoûT QuaTrième Transat Tralala
















Aux premières loges? Pleuvra-t-il ou ne pleuvra-t-il pas, rien n'est moins sûr ; excellent le lever de sourcils ! J'ai dit main, mais ça n'exclue pas les bouches ! Ni même la partie haute de la contrebasse ! Ni la bouteille du chanteur ! Pas plus que les baguettes du beau batteur : elles étaient en mouvement ! Pas plus que le musical et effrayant rouleau attachant ! Pas plus que la chemise mauve ! Ni le face à face !
Ni le fait que "sous les douces caresses de Morphée un sabre flâne... à l'ombre d'un couteau" ! mais "Respire à plein poumons (public) c'est la trêve"... "il fabrique des chapeaux... de rats scorpions de chats porcs-épics !" Quand TRALALA chantent et jouent noir, étonnamment ils libèrent le ciel de sa grisaille et rendent le sourire à la grue qui les écoutait sous un inespéré rayon de soleil et ce fut, comme à tous les Transats la fin d'une belle soirée muscienne : l'humour était là sous la toile jaune et l'originalité l'accompagnait au tranchant des machettes : singulier, surprenant et délirant. Le parapluie ne s'est pas ouvert et ne souhaite pas s'en aller.
Bravo aux quatre gars noirs et mauves de TRALALA. Aussi bons à écouter que beaux à voir. On imagine sur fond noir

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lundi 28 juillet 2008

http://www.lauzerte.fr/


Je me suis surprise récemment à dire "Qu'elle est belle ma place de la Mairie à Rennes". Ce possessif s'est imposé avec tranquillité. Il n'empêche que je garderai toujours un souvenir affectueux pour ma vieille place aux Cornières de Lauzerte. En ce temps-là et en son centre, elle hébergeait une haute halle -j'étais enfant- sous laquelle se déroulait entre autre le marché et aussi le bal du mois d'août au cours de la Fête dite de la Ville, donnée à l'occasion de la célébration de la Saint Barthélémy, foire aux bestiaux et aux chiens comprise. Mes parents avaient un couple voisin et forain -Monsieur et Madame Dausse que j'aimais beaucoup : avec d'autres enfants, dans leur petite salle de vie, je, comment dire, m'exercais parfois d'un savant glissé-pouce-index-main droite, à ouvrir des sachets de célophane bien luisants et argentés et même chantants, pour y introduire des cacahouètes, des bonbons divers ou des chouchoux -à manger ces derniers et non pas à mettre dans les cheveux- Il me revient aussi que sous la halle on collait, sur de belles longueurs de fil, des triangles de couleurs destinés à être suspendus d'une maison à l'autre pour égayer les rues à la même occasion : des guirlandes. Et que c'est aussi à l'occasion de cette fête que cerises ou pruneaux à l'eau de vie goûté(e)s, j'adore encore. Bien sûr je rêve toujours du double petit pain chaud et sucré de Monsieur Camille Larroque. Et à ce propos il me semble que je ne tarderai pas à évoquer les macarons de Pierrot (BONNET) dont le magasin faisait face à la Barbacane avec vue sur Molière -il me plaisait de croire que ce petit village était le lieu de naissance du célèbre auteur- sa fameuse et fine croustade d'or livrée de nuit dans la maison de mes parents et les over-doses de ses choux à la chantilly commises par mon père qui en raffolait : son dernier score ? Faudra que je l'interroge la prochaine fois que je le joindrai. Nous avons beau être voisin il n'en aurait guère plaisir. Dommage. De quoi envisager et d'autant plus une prochaine fournée de contes sucrés à laquelle je l'inviterai. Lui qui a pris cette si tendre photo jointe, qu'elle me permet de devenir de jour en jour spécialiste de la paresse ma plus souple et heureuse légitimité. Je suis née de la paresse, de la flânerie, du vagabondage, de la rêverie, et c'est à Lauzerte que j'y ai pris goût : à travers ses petits chemins ombrés qui nous menaient à La Vigne, à Vignals, en passant par le pont de Paillasse, en-dessous de Beaucaire, ou encore au Moulins de Tauran. Comment ne pas être gagné par la paresse à la seule vue dans ses rues de ses étroites zones d'ombre coupées au cutter par un soleil torride. Des siestes obligatoires derrière les volets à persiennes j'ai gardé ce goût pour l'identification de tous les sons qui nous parvenaient. J'ai d'ailleurs aujourd'hui à l'oreille -mais il ne faut pas le répéter- ces portes qui s'ouvraient aussi silencieusement que possibles mais pas suffisamment cependant et le bruit particulier du glougloutis d'un arrosage interdi pour cause de sécheresse. C'était quand déjà : deux, deux mille.... Chut, je n'en dirai pas plus. Bel été à tous sur les chemins de Compostelle surtout si vous vous arrêtez à Lauzerte et que vous laissiez résonner rue de la Gendarmerie le cri de votre bâton : je l'entend de Rennes où je vis : il "monte". Je l'écoute au momment où il "silence" alors que vous commentez telle fenêtre à ogive ou telle autre ou que vous envisagez la possible rudesse hivernale. Dans l'obscurité de la vieille cuisine seulement traversée par un puissant rai de soleil, je l'écoute reprendre sa bonne route et quitter l'actuel Lauzerte, qui à force de ressembler au moyennageux m'est tellement inconnu qu'à redécouvrir.

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mardi 22 juillet 2008

NICOLAS JULIEN...
















la fantaisie fait bouger

et l'audace applaudir !... Tout payant.

Fini le spectacle gratuit, "gracieux" et pas si mal, et sportif qui plus est, au milieu des Transats applaudissements

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dimanche 22 juin 2008

Gilles Lapouge




Je ne résiste pas à vous offrir ce lien -un peu commercial c'est vrai, mais après tout, ses livres existent en bibliothèque- Je suis contente de l'avoir vu, une fois, de lui avoir parlé deux fois. Chaque fois aux Etonnants Voyageurs. Je me sens très proche de son besoin de mirages.http://www.lire.fr/portrait.asp/idC=35821/idTC=5/idR=201/idG=3 Et si proche que j'aimerais"le recevoir" dans une bibliothèque of course, lire certains extraits de ses ouvrages et l'écouter parler. Il me fait sérieusement rire. J'ai toujours été ailleurs -surtout sans bouger- Je n'ai jamais été aussi près de mon rêve. J'ai ses coordonnées. Données par lui, en personne et sourire et toute proche de Rufus. Il me vient une idée à l'instant même. Chut. Vous la ferai savoir. En attendant, ne le lisez pas trop. Sinon. Quoique ! (Deuxième illustration : vue de mon balcon, station Les Arcs, les Alpes tout schuss hum, ça rafraîchit !)

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samedi 7 juin 2008

R peinture, à Maurepas....

au cours de la semaine de l'amitié en Juillet, organisé comme chaque été par ATD QUART MONDE Rennes il y a trois ans.
A prendre sur le vif des sujets : effet de groupe réussi. Rires assurés. A bientôt.
Déposé aujourd'hui, parce que j'ai croisé l'une des enfants qui m'a rappelé son plaisir -et le mien aussi-
C'est un animal : à votre avis, lequel ?

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C'est beau tout de même une conteuse dans un pré


il y a fort longtemps, un siècle déjà : brrrrrrrrrr ! Malgré tout, même pas froid dans le dos ! Sinon, comment expliquer un fiston de 34 ans et une frangine à lui, de près de 20 ans, n'est-ce pas ? Il n'empêche qu'elle était belle la pitchoun, adorablez-la (pouf pouf, ça lui reprend, elle se monte le jobinot de nouveau ! ) Oui, et à se marrer toute seule. Se marrer tout seul, c'est bien la destination d'un blog auquel on ne fait pas de publicité. Mais quand on y pense partir d'un pré pour arriver sur un balconnier : pas si simple mais distrayant.
Au fait, aujourd'hui j'ai appris que le chômage avait bigrement diminué surtout pour les 45-55. Tant mieuxpour eux car pour plus âgés, si par malheur ils connaissent l'ANPE, c'est portes ouvertes, dans le sens de la sortie "Voyez-vous à votre âge, c'est fini, vous ne travaillerez plus jamais, alors sortez du système !" Pas étonnant que le chômage baisse. Finalement, en dégageant ils font une bonne oeuvre et en plus ils pourront aller dans le pré pour rêver grâce aux nuages ! Et d'un nuage à l'autre, on parie : ils vont devenir conteurs. Un mal pour un bien quoi ! Pas si mal Petit Nicolas. Signé : Lajoëlle !

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dimanche 11 mai 2008

Etonnants Voyageurs doublement étonnants -4-





Prêtes à suivre Ronan Kéradalan. Suite de photos pour montrer que... "c'est pas si facile"

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