samedi 3 mai 2008

Tout schuss LENTEUR, avec lui et moi aux Champs Libres


pour savoir qui il est et ce qu'il fait.

N'est-il pas mignon ?
Venez craquer pour lui en ma compagnie et celle de Henri, l'ami d'Henri et tous les autres aussi.
Promis ? Je vous attendrai pour vous lire leurs histoires
dès 15 h 30.... je me presserai pour ne pas être en retard :-)
A bientôt
Lania

http://www.flickr.com/photos/stygiangloom/220992362/

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dimanche 27 avril 2008

Les Fées à Jean Chaubet en février : même séance

FIN

Vous me voyez ? il faut que vous commenciez la lecture par le fond. Et maintenant , deux photos de plus et c'est la fin : les 10Rheureuxdoa de Lania, c'est sympa, et quand ils terminent en fleur, c'est le bouquet final. Et depuis, des rires et des joies, c'est tout le temps la fête.

Finalement je préfère écouter l'histoire dans les bras de ma mère

Tout compte fait c'est peut-être mieux de ce côté-ci ? L'envoyé de la Reine devient lui-même flèche de boussole. Finalement je préfère écouter l'histoire !

"J'y vais j'y vais, j'aurais peut-être dû amener une boussole" pense l'envoyé de la Reine qui s'obstine.

"Ah c'est au bout du chemin des noisettes la maisonnette ? Facile à trouver" dit l'envoyé de la reine, et il y va.

Peau d'Ane s'apprête à chanter en cuisinant

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samedi 26 avril 2008

L'effet Fée(s) (2ème) au Cercle Jean Chaubet à Toulouse en février



Quand laFée bleue se redressa elle remercia tout son petit monde par une pluie d'étoiles : quel merveilleux moment. Elle esquissa un sourire et effaça d'un doigt le pays des fontaines et des 10Rheureuxdoa
Au premier plan, trace évidente du doux abandon dans lequel les images du conte entraînent les enfants -grands et petits- Merci à elles et à lui. Ps : le féetaud emporta sa devinette sans donner la réponse : si vous l'avez trouvée confiez-la moi !

On n'en revenait pas d'avoir vu tout cela. On soutenait son menton, d'un doigt, des deux poings, les deux mains croisées sur le genou , l'une d'elle accrochée à la cheville ou encore la tête penchée. Il fallut se séparer : dur dur. Seule trace de la présence des fées leur couronne feuilles de lierre entrelacées de violettes parfumées ! Bonheur la main se fit pré et tout le monde courut y danser. Certains y virent le petit momillon blanc et le dessinèrent dans leurs menottes


Le roi fit tirer un magnifique feu d'artifice dans les jardins royaux, chacun levait les yeux aux ciels devant un spectacle aussi somptueux.


Ce qui devait arriver arriva : le Prince craqua. Sous les yeux émus de toute sa cour il enfila la bague au doigt de la jolie personne et qui était apparue après un millier d'autres



Le Prince retenait ses souliers : il n'avait qu'un désir : enfiler lui-même la bague au doigt de Peau d'Âne. On peut remarquer au centre, le roi son père, terriblement rajeuni à l'eau de la fontaine des Fées du Pays des 10Rheureuxdoa : il lit, avec le sérieux qu'il sied aux rois d'avoir, l'édit proclamant que son fils épousera l'unique personne capable d'enfiler la merveilleuse bague trouvée dans le fabuleux gâteau


"La main de ma main n'est pas une main" dit la fée au bord de la fontaine ! "Devinez ce qu'elle est ????" Les fées se sont lancées ; chacune sa proposition, même le Féetaud. Non lui, il demandait obstinément "Qui était la fée la plus méchante ?" Un leitmotiv.

De fée en fée, d'histoire en histoire, de proposition de chanson en recette à Peau d'Âne les enfants se sont installés. Avec l'autorisation de leur parents, je dépose leurs photos aujourd'hui. Argentiques, il fallait prendre le temps de les développer.

Commentaires


La fée chanta la recette, façon grande soeur Catherine Deneuve : tout le monde connaissait l'air et les paroles : aucun gâchis. Chacun(e) se lécha les doigts tant la pâte fut fine, jusqu'à la bague. La petite fille s'est avancée vers elle comme hypnotisée. Elle s'est figée tout près et n'a pas bougé jusqu'à la fin de la chanson : cela fait la troisième fois que cela lui arrive. Elle reste toujours émue. Que se passe-t-il dans la petite tête et surtout, qu'en restera-t-il ? Dessins, mots, phrases, goût pour découvrir le livre... Comment savoir ? Faut-il savoir ? Bonsoir.

Le prince n'a pas résisté : il a dénoué ses pieds qu'il retenait sans trop pouvoir (voir photo précédente) et il est allé mettre lui-même la bague au doigt de la princesse (imprévu bien sûr)

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vendredi 25 avril 2008

Récapitolons : la place du Capitole comme je n'avais...

Mince, j'avais oublié l'auteur de la photo : http://www.galileo-web.com/


jamais eu l'idée de la découvrir. Que ferions nous sans les artistes !


Et comment donc, un ciel de cette sorte, existerait dans la capitale "rause" !


En effet, j'avais oublié cette atmosphère humide que Toulouse sait prendre parfois.


Allons-y d'un souvenir qui "me monte" : une petite rue plutôt pas longue, reliant une avenue à un kiosque début XXe et qui parfois devenait mer lors de certains orages fantastiques -on ne peut pas utiliser un autre mot : nuages verts jaunes violets plombés, éclairs éblouissants et roulements de tonnerre assourdissants- Alors on attendait l'eau : elle rentrerait et traverserait la maison tout le long du couloir, malgré les planches de bois. Déplaisant il est vrai. Je me réfugiais à l'étage pour me régaler, fenêtre ouverte, à voir de gros rats se prendre pour des baleines en arborant leurs moustaches en nageoires et en avançant queues en godille toute ! Mince vous êtes mouillés (e) ? C'est votre faute aussi : quelle idée de vous arrêter sur un site de conteuse.


Autre petite histoire toulousaine. au détour d'expression albigeoise. Je n'ai jamais eu conscience de posséder cet accent. Cependant, je l'entends fort bien chez les autres.
Par exemple, la voisine de mes parents me faisait rire -à moi aussi- quand elle disait "à taple !" pour nous inviter à manger, quand nous étions trop occupées à jouer sa nièce et nous.
Et, autre exemple, celui de la mère d'un ami : elle ne me faisait pas rire, elle me pliait de rire d'étonnement.
Un jour, nous étions toutes les deux dans la cuisine d'hiver -celle de l'étage- Elle se tourne vers moi et me demande "Tu vaaaaaaaas monter l'eau !" Obéissante, ni une ni deux, je passe dans le couloir et m'apprête à descendre au sous-sol. Juste avant la première marche elle m'interpelle "Mais où tu vaaaaas ?" Je lui réponds que je vais chercher de l'eau au garage : je sais où elle est. Elle éclate de rire et m'apprend que "monter l'eau" veut dire en albigeois peut-être même de Carmaux, "mettre de l'eau dans la casserole pour la faire chauffer afin de faire cuire des pâtes" -où tout autre chose d'ailleurs : la Joëlle, pliée de rire. Finalement, c'est vrai que c'est rigolo l'accent.... des autres !

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jeudi 24 avril 2008

Un peu de musique


Au piano,
Isabelle Lecerf-Dutilloy sur des compositions classiques et contemporaines ;
à la voix,
Lania pour donner vie à Paul, Tom, Anna et à un drôle de Petit Chaperon Rouge....
Pour faire 1, 2, 3, p'tits tours
l'écouter et l'offrir

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mardi 22 avril 2008

L'était où l'oeuf de la Balade en bulle à St Jacques de la Lande

Le voici l'oeuf ! L'était bien là ! A Balade en Bulle

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dimanche 13 avril 2008

Quelques photos de Shâhârâzâde...










































































Une très jolie ambiance, dattes d'Egypte, thé à la menthe, pistaches et loukoums compris
pour des paroles gourmandes, des chevaux qui s'envolent, deux frères, des têtes qui tombent, un pêcheur, une jarre, un rêveur, un repas invisible, mensonge ou vérité, un boeuf fantastique, un djinn qui drague et des "à pendre" à "dépendre" coupables qui ne le sont plus.
Ne vous y fiez pas :
les Contes des Mille et une Nuits sont les Contes des Mille et une nuits : foisonnants.
Autres dates : avec Azedine et Lania, autres textes possibles.

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samedi 12 avril 2008

DirectIVRESSE - Week-en du 12 et 13 avril


Que soit Bon tendre et léger ce week end
Peut-être en réponse à l'impression noire, glauque, hurlante et vomissante et glapissante et faussement joyeuse que j'ai reçue hier, quittant l'univers des 1000 et une nuit, et entrant dans une certaine rue Saint Michel : je n'aurais pas aimé y rencontrer ma fille. Est-ce vraiment du divertissement ? Je regrette que mon fils soit barman. Il le sait.

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lundi 24 mars 2008

Au 24 03 08, le printemps existe : il est roumain

tendre et explosif,


... entrelacé !



















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samedi 22 mars 2008

Soirée Ercé près Lifré en Compagnie NEFER


Nous étions au Caire. Le mariage a eu lieu et le public est invité aux festivités : il a d'ailleurs souligné de ses mains les évolutions des danseuses. Dans des costumes somptueux, soulignés et amplifiés par un subtil jeu de lumière, elles expriment toute la liesse de la fête. Les chorégraphies fluides et les solos émouvants de Marine se succèdent annoncés par un Mage qui tient vraisemblablement le Livre de Sagesse de toutes les écritures : celui du Dieu Thot : ainsi les danses égyptiennes offrent-elles tous leurs secrets aux oreilles attentives.

Sur la terrasse de la famille des mariés, le spectacle débute avec la danse aux chandeliers. Ils sont allumés, pour de vrai. Il nous entraîne en compagnie de clients attablés, thé à la menthe et narguilé compris, dans un cabaret où clins d'oeil et volupté sont suggérés avec subtilité par les danseuses. La danse de Melayâ, originaire d'Alexandrie et actuellement toujours censurée en Afrique, fait suite. Elle sera la seule danse du spectacle appuyée sur une chorégraphie de l'invitée d'honneur du festival Diana Tarkhan. Les trois danseuses portent des chaussures salomées noires et sont vêtues d'une magnifique robe de même couleur, sequinée d'or et merveilleusement rebrodée. Elles soulignent leurs mouvements de leur châle et ceci éparpillent dans la salle, des lueurs arc-en-cielées.

Aux extrémités de la scène des tableaux vivants se succèdent : nous allons au marché,et au jardin : Mimoun enseigne à son fils comment manier la houe. Les personnages sont, tous, habillés de vêtements orientaux. La danse de la canne ou du bâton nous entraîne sur un thème folklorique jusqu'au final de la première partie. Celui-ci invite les spectateurs à découvrir le nouveau visage du style Shaâbi : celui d'aujourd'hui Les danseuses apparaissent souriantes, le corps galbé dans des robes au lamé bleu turquoise somptueux et aux filets d'or sequinés : comme tout au long de cette première partie les filets sequinés soulignent le tremblement des féminités du doux ruissellement d'une eau vive. Quand le rideau tombe sur cette première partie il reste, pour nous remettre, les pâtisseries faites mains, le roulé à la confiture de roses et le thé à la menthe bien sûr.


Puis il y eut la deuxième partie. Comment donc, vous n'étiez pas là ? Quel dommage car les mots manquent* pour décrire encore la somptuosité des costumes, des gestes et des déplacements, notamment les solos émouvants et la danse aux voiles. Belle conclusion infiniment féminine. Deux seuls, trois peut-être, me reviennent : beauté, sensualité, jaillissement.
Comment a-t-il dit, Thot le magicien aux profonds cheveux noirs ? "Feu d'artifice d'un spectacle (amateur) (mais) passionné". Superbe moment passé à Ercé Près Liffré, grâce à la Cie NEFER.


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jeudi 20 mars 2008

Couleurs mains de conteuse par l'ami Bernard

Very Black Temple Food, this photo s'n'it ? Les mots étaient sérieux, en accord avec l'histoire, on allait savoir ce que se disaient toutes ces têtes coupées aux pieds du troupeau de milliers de chameaux. Avant de reprende leurs aises, les mains se joignirent tranquillement posées sur le set de table caraïbéen : de vous à moi, un endroit sympa le Black Temple Food, à en perdre la tête. Allez-y, réservez : poissons grillés, crevette coco, accras, jus frais (hum les jus frais, aïe aïe aïe les jus frais et les plats végétariens ! Ah les plats végétariens ! Allez -y, levez votre coude, saisissez votre portable, llamez, comme "on dit au Vénézuéla" 06.25.72.70.49 ou le fixe : 02.99.38.94.65.... Comment ça la suite... ?
C'est simple faudra venir dans un autre lieu. Promis je vous donnerai l'adresse sous peu !

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samedi 15 mars 2008

St Patrick Fiesta c'est au choix


où vous voulez,
qu'elle soit rousse, blanche ou brune
ou l'inverse ! Trèflez et rondez, rondez sur l'herbe "égairante" où que vous soyez. Vive les Patricia et Patrick et autres dérivés(es)

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Retour de la Campagne d'Egypte à Ercé près Liffré

Tout finit dans la lumière, dans la sagesse des premières écritures imprimées sur papyrus et cachées au fond des mers, par Thot le dieu vénéré au temple de Ptah
Un peu de recul, car il est évident que le bébé du voisin avalé par l'homme à l'oeil comme une soucoupe et l'autre comme un bouclier c'est un brin effrayant.

Pâtisseries en fin de repas délicieux et qui n'avait Pharaon merci, rien d'invisible,


surtout le roulé aux roses infiniment subtil


en compagnie de Cyril



Frange néfertitienne et couleurs



"Nil Vert Nil Blanc"
C'était hier, à Ercé près Liffré,
grâce à Marine de l'association El_noor_el_ Dunia
et en présence de Madame la Maire
nouvellement reconduite
-c'était d'actualité à dire-
une bien jolie soirée au Caire

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vendredi 7 mars 2008

Allez-y, voici l'adresse : http://fcbonfil.blogspot.com/

A la nuit
une fourmi
entendit du bruit
dans le grenier du clocher
Elle y grimpa
Déconfite
les mains sur les hanches
elle s'excusa
"Lune, pardonne-moi
J'avais oublié
Mon rendez-vous avec Toi
et elle lui sauta dans les bras"

C'est depuis ce jour, que certains disent,
que sur la lune il y a une petite souris
... il était une fois
où il n'était pas : allez savoir.

Illustration possible à cette adresse http://fcbonfil.blogspot.com/

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Devinette : quel animal représente pour vous la lenteur... ?





Ci joint quelques photos de celui que j'ai quelques temps collectionné : la Tortue

Au pays des Tortues BaKKam LeSorcier a confisqué la lenteur. Pourquoi ? Il n'est plus l'heure de discuter, au pays de Tortutaoun c'est forcément l'agitation. Les plus courageuses s'éloignent. D'abord c'est le brouillard, ensuite c'est la rencontre avec Doracle Laphleur. "Bonjour Doracle..." Et Doracle se penche. Et Gnialala tend l'oreille.

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samedi 1 mars 2008

Fenêtre ouverte... sur mes premières fleurs


Je ne suis pas photographe, photographe, photographe.... Je suis toujours angoissée par les boutons, leurs fonctions... Faut-il donc que je me passe je me passe je me passe... de ces premières émotions Zémotions Zémotions Petite pensée musicale pour Marie Paule Belle Toute photo a son histoire. Celle-ci n'est pas celle que je voulais faire. La première vous ne la verrez pas. Elle ne portait pas encore ne serait-ce qu'un ourlet coloré. Elle offrait quatre boutons encorsetés bien serrés ; deux, autant à l'ouest et à l'est l'un de l'autre que possible ; deux autres dans un désir d'étreinte sur un côte à côte fragile : à photographier. Mais impossible de mettre la main sur l'appareil. Frustration-imagination que je vous offre. Je me suis contentée de faire, le lendemain, la photo que je dépose ce jour. Rien à voir. Un pas en avant : comme un double éclat joyeux tous bras levés vers le ciel : c'est fait ! Ils sortent ensemble ! Bel élan à suivre par l'hiveren come back revient : ça réchauffe.

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samedi 26 janvier 2008

« La vie est comme une Ghaziya, elle ne danse qu'un instant pour chacun » (Proverbe égyptien).

Vrai ou faux avis de macho et rencontre
avec un griffonnage vieux d'il y a longtemps (1996) : "une femme qui porte des talons se déclare en état de vigilance sensuelle. Il ne lui déplaît pas d'être regardée" et une petite histoire vieille de plusieurs siècles, que je me permets de conter. Il était une fois : un Pacha dans sa merveilleuse Kasbahh offrait à ses seigneurs une merveilleuse soirée. De nombreuses bougies, cachées dans des lanternes de cuivre aux verres colorés vacillaient ici et là, au sol ou sur les tables basses incrustées d'éclats de nacre ou recouverte de plateaux de cuivre. Des ombres mouvantes parcouraient les visages des musiciens et des chanteurs. L'ambiance parmi les seigneurs présents était à la parole. Et les mains s'exprimaient autant que les lèvres. Elles gesticulaient. Soudain il y eut le silence au simple cliquètement de petits cercles de cuivre qui rehaussaient la ceinture d'une danseuse qui succéda aux musiciens et chanteurs. Les mains cessèrent de gesticuler. Les yeux des hommes prennent leur relais. L'attention est forte. S'ils ne se trompent pas la jeune femme entame la danse des quatre enchantements. Aucun homme ne résiste à cette danse. La jeune danseuse danse ainsi qu'elle doit danser. Elle renverse la tête, entrouvre la bouche. Elle tend les bras et sur la pointe d'un pied elle s'appuie sur le deuxième pour tourner en basculant le bassin, en avançant son bustier frangé pour offrir le spectacle de ses seins, tout son corps vibre d'un mouvement ondoyant qui pourrait bien ne plus avoir d'équivoque. Dans l'assemblée, les bouches sont entrouvertes, les gorges déglutissent et les corps frissonnent. D'amour. La jeune femme danse, les yeux fermés, ses cheveux ondulent, recouvrent son visage, le libèrent. Des perles de sueur coulent le long de son corps. Elle ralentit peu à peu le rythme de la danse. Elle s'arrête. On peut entendre son souffle saccadé. Elle s'incline. Les hommes se lèvent et l'applaudissent, elle, soulevant ses voiles pour ne pas trébucher s'échappe par la petite porte, descend l'escalier, le marbre est froid sous ses pieds, court le long d'une allée, vers une vasque sur laquelle flottent des pétales de rose. Mais elle ne trempe pas ses mains dans l'eau, elle pose son front sur le rebord froid et tente de reprendre sn souffle. Derrière elle les graviers crissent. Quelqu'un court, marche s'arrête : il est pris par le désir, il la désire, la veut, ne veut qu'elle. Il se penche, murmure quelques mots à son oreille : vous étiez merveilleusement belle, merveilleuse, je voudrais, laissez-moi vous, dites-moi... il s'arrête puis reprend la parole et à voix basse il chuchote "répondez-moi aimez-vous la volupté ?" Elle lève la tête, cherche son regard, secoue son visage, hausse les épaules. Remue les lèvres. Que lit-il, qu'entend-il, c'est impossible, il ne peut la croire :"Elle ne connaîtrait pas le mot Vo lu p té !" C'est pourtant bien ce qu'elle répète avant de tomber sur le sol "Non, Je ne connais pas le sens de ce mot !" Imaginons chacun comment pourrait se terminer l'histoire. Je m'arrête ici. Je ne dirai pas "Il ne lui déplaît pas d'être regardée" Non, je ne le dirai pas. (voir p.80 "Le Cercle des Menteurs : Contes philosophiques du monde entier : Jean Claude CARRIERE - j'aime à dire que ce livre-là m'a été généreusement conseillé par une jeune demoiselle qui aurait pu être ma fille : elle a eu raison)

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jeudi 24 janvier 2008

houps là quarante cinq ans déjà !

Bonjour

C'était sur le site de l'Eveillé, pour la Fête de la Ville du Haut où regards virtuellement directs plantés sur le piton pentu de Beaucaire, on pouvait admirer de fabuleuses cascades de feu d'artifice. Sincèrement, je n'en ai, nulle par ailleurs vu d'aussi beau. Sinon ceux tirés dans les escaliers du Faubourg un mois avant, en juillet, 14 oblige. Je craignais toujours de voir s'enflammer les grands platanes
Retour en arrière, pur produit années soixante, fête de village.
Disons son nom : Lauzerte. Trop marrant.
On ne voit pas passer le temps
Belle composition et
Remarquable pays du midi :
"Huit femmes un "homme"

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mardi 8 janvier 2008

Ré confortant - à propos du CD que j'ai "fait"-



.... de comprendre que l'on m'appelle pour savoir où on peut l'acheter "Tu sais, ma fille aime tellement le passer qu'elle l'a "rayé" et que je veux l'acheter de nouveau.


Ces paroles me rappellent une autre petite fille de six ans, qui, elle aussi, du côté de Toulouse, ne cesse de se le passer.


De vous à moi, je l'ai réécouté en effet et je me dis, que pour l'association Anacrouse, Isabelle Lecerf Dutilloy la pianiste, Philippe Pérou l'illustrateur et Drop Studio "Quand la musique nous est contée" N° 1 est un fort joli produit.


Cette année, vous pouvez lui adjoindre le 2ème nouveau-né, même si ce n'est pas ma voix qui l'accompagne, c'est une belle réussite qui met le répertoire de Debussy et sa fille Chouchou en valeur.


Pour vous le ou les procurer, allez donc à la Librairie Musicale sise rue de la Visitation à Rennes ou sur le site de l'Association ANACROUSE.

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lundi 7 janvier 2008

tout peut arriver, ... Un coup de foudre


Ce fut à Toulouse, dans ce lieu devenu mythique , le Château d'Eau. Cliquez et poursuivez la ligne....

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lundi 17 décembre 2007

Hi hi, ma plus jolie photo, c'est vrai merci Camille



Je me suis prise pour une magicienne : il m'obéissait à vous ravir et, joliment, au doigt et à l'oeil alors qu'il ne savait pas ce que j'allais dire et faire (le savais-je moi-même ?) : ma plus jolie photo en effet. Au fait, il s'appelle Nolan. Plus fort que ce qu'on pourrait y croire et à en attraper le diable au corps : thé du même nom bienvenu.

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mercredi 12 décembre 2007

Contes : initiation à la Russie




Sont-elles mignonnes ? Ma "grande conteuse Camille" est sur la première photo : tous les conteurs le savent, ça aide énormément de s'agripper à ses chaussettes quand on se lance à raconter une histoire pour la première fois en public. J'ai encore ma paire de chaussette dans un tiroir.
Sinon pour aujourd'hui 12 décembre 2007, faut croire que le Père Noël est plus porteur que les si délirants contes russes. Avouons-le, petit public, -mais du meilleur, y compris quelques lectrices, qui levèrent le nez de leurs BD et conversations-
mais grandes oreilles , sans oublier celle de Camille "voir photo déposée avec son autorisation pour la deuxième fois" : elle peut me "juger" : les doigts ne suffisent plus pour dire combien de fois l'une a parlé devant l'autre. Camille a brillamment finit l'année 2006.2007 en juillet en ma présence en contant justement une histoire à tiroir, russe, bien entendu.
Pour cette séance "Contes Russes, de neige, glace et mariage, en chansons" j'avais amené des matriochkas : elles furent très appréciées. On a vérifié avec des grands et grandes de la classe de Monsieur Loïc Bars à Bourgchevreuil (référence en ce qui concerne Baba Yaga) : l'une dans l'autre, elles sont 10 jusqu'à la plus petite. Un conseil pour Noël : interpeller le Père Noël pour qu'il vous offre :
le CD de Gallimard intitulé "le mariage du fils de l'Ours" : c'est un petit bijou (voix, instruments de musique, chansons) ;
ou encore celui intitulé "Mamouchka" : les intervenantes ont fait au mieux pour qu'il soit sincèrement, honnêtement et joliment à la portée de nos enfants : ARB Musiques : 46 rue Sainte Anne, 75000 Paris.
N'oubliez pas Dalantaï, ses six frères et le dragon noir et aîlé et surtout notre choeur avec pieds et mains sostenuto

"Six si frères sont assis sur six chaises
six cent six frères sont assis sur six cent six chaises"
De ma part : un fervent bravo.

Spassiba, merci,
Belle Fête de Noël à vous tous.

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mardi 4 décembre 2007

Contes de Noël à venir en décembre : calendrier


Ambiance feutrée et conviviale dans l'isba, pendant que dehors siffle le vent.

Où ?

Quand ?

à la Médiathèque de Cesson Sévigné dès

15 h 30

mercredi 12 décembre 2007


et


à la Médiathèque de Saint Jacques de la Lande

dès 16 h

samedi 15 décembre 2007



La conteuse vous invite chaleureusement à écouter et participer si, au détour d'une phrase, elle le suggérait


C'est peut-être gracieusement offert par les médiathèques mais ce n'est pour autant pas l'heure de la garderie. Puisqu'il est question de cadeau ce mois-ci, sachons nous rappeler qu'aucun cadeau ne remplacera la présence affectueuse des parents dans le partage d'une même activité.

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jeudi 29 novembre 2007

Pensée unique

A quoi elle pense ?



Gravitude...
Sa fille mange du chocolat sous son nez
Perplexitude !

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mardi 27 novembre 2007

Suggestion du jour : (re)lecture...

Vous rendre au 25/08/07 - Titre Famille Plancha famille Zoutils : c'est la révolution dans la menuiserie

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dimanche 25 novembre 2007

Et si on jouait avec les doigts ?

Petite précision : mes photos se sont placées en sens inverse. Du coup si vous voulez suivre le sens de l'histoire, précipitez-vous sur la dernière photo et remontez l'espace.
Désolée
"Et si nous passions à un jeu de doigt plus rigolo ?" Elle l'a dit, elle l'a fait. Mais il n'y a pas eu de photos. Une autre fois.

"Puisque c'est ainsi je le jette à l'étang". Et le plus petit (l'auriculaire) fait ce qu'il dit
gloup gloup gloup : il n'y a plus de Petit Méchant

"Huishhhhhhhhhh je bois tout son sang" dit le quatrième ! (l'annulaire)
"Moi je l'égorge" dit le troisième (l'index)


"Gla gla gla", dit le deuxième, "moi je l'abats"
Et pan, ça s'entend.


Alors le plus gros (le pouce) crie
"Cachez-vous, je vois le P'tit Méchant"



D'abord il y a un champ tout plat :
quelqu'un joue dedans

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samedi 24 novembre 2007

Après Corps Nuds

Cette séance était gracieusement offerte, sous couvert APC association promotion du conte, et donnée en compagnie du grand et agréable Dimitri et de sa belle voix posée.


Vingt et un enfants sont présents sauf exception, plutôt moins 4 ans. Sans oublier les petitous, tous silencieux et pourtant pas endormis du tout, dans les bras de leur maman. Leurs regards sont exceptionnels, leurs mouvements de bras répètent en miroir ceux du conteur : étonnant.

Je regrette de n'avoir pas au bout de mes cils d'appareil numérique et si j'en avais eu, de ne pouvoir déposer sur ce blog la photo des visages heureux des enfants devant les histoires proposées : la randonnée de "celui qui avait avalé une mouche", les jeux de doigts (l'histoire effrayante du "Petit momillon blanc", celle pour s'en remettre du P'tit Indien Hisquiwiwi et de l'hippopotame Haskawhawha), celle du Loup qui ne savait plus faire hou ! et quelques autres encore.
Soit près de 45 mn voire une heure, d'histoires contées, je n'avais pas montre en main.
Quel dommage, mais quel dommage. Cependant, à bientôt, GOECN. Traduisons : Grandes Oreilles Enthousiastes de Corps Nuds : même livre en main, même pouce en bouche, même gigotis gigotas... elles étaient ouvertes. A penser que les doigts peuvent dessiner loup et lapins. A vos crayons, amis pitchous.

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jeudi 15 novembre 2007

Véronica hier, autres photos

mercredi 14 novembre 2007

Soirée avec Veronica



Aux Champs de Mars - un cercle rouge ; une table basse ; une chaise rouge ; deux micros hauts ; deux spots lumineux : un rond de lumière.
C'est peu mais ça suffit.
Quand elle entre, c'est avec la simplicité d'une organisatrice. Mais c'est bel et bien l'artiste. Elle s'installe, sans mot dire. Sait-elle seulement que nous sommes présents ? Elle libère ses bras d'une grand nombre de feuilles volantes qu'elle dépose sur la table basse -je pense, allez savoir pourquoi, -mais j'ai soudain ma petite idée à moi - à cette façon qu'il avait de placer en dizaines de tas, les feuilles de ses manuscrits sur toute surface plane- à Soljenitsyne. Elle dispache, dispache des feuilles et des feuilles de textes sur la table ; puis elle nous regarde.
Elle saisit sa guitare ; traîne ses doigts sur les cordes ; s'attarde sur un son, un autre ; elle dit. Nous nous faisons silencieux. Les mains volubiles, elle s'arrête parfois et sous quelques instants de vie, enchantant en français, on reconnaît la conteuse ; on devine humour et recul. "Ici en France, vous avez des grèves. Chez nous en Russie, nous avons de la neige -aparté : il en est beaucoup tombé ces jours-ci- Elle relève la tête. Retrait. "Chez nous, en Russie, il n'y a pas la grève".
L'air de rien.
Chance que Elena se soit mise à regretter l'oubli de son appareil photo. J'avais le mien. Les photos sont de lui.
Véronica, merci.
Elena et Bretagne-Russie aussi.

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mardi 13 novembre 2007

Quelques photos

samedi 10 novembre 2007

Après le MeltiPotes, 3ème arrêt sur images

Ouf le pire est évité. Tout va très bien rassurez-vous. Madame la fileuse ravit le Forgeron de même : désormais ils fileront le fil ensemble et s'ils ne sont pas morts ils le fileront encore.

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Après le MeltiPotes, deuxième arrêt sur images

Hou là la, l'heure est grave hou la la la est-il possible qu'elle s'aggrave ?
Vite, consultez "Arrêt sur Images n° 3"

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Après le MeltiPotes, premier arrêt sur Images


Bon alors faisons simple : "Et oui, c'est ce qu'elle disait, ni plus ni moins, de merveilleuses paroles ô combien, j'en conviens, merci pour vos applaudissements"

Et maintenant, à qui le tour ? Mais oui, bien sûr, pourquoi pas vous. C'était la soeur. Et aussitôt d'entrer dans le vif du sujet "Regardez les yeux qu'il faisait !!!"

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